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Le pendule se compose d’un corps quelconque, suspendu à un fil sans torsion, libre de se balancer (oscillations), ou de tourner dans les deux sens (girations). Il est l’instrument de l’opérateur de Radionique par excellence, dont il capte et amplifie les signaux faibles, les impressions, et les mouvements réflexes inconscients. En soi, le pendule ne reçoit ni n’émet aucune radiation, il n’est que le prolongement du corps de l’opérateur, avec lequel il entre en résonance subtile, et dont il amplifie l’influx particulier, pour mieux en matérialiser les effets de manière sensible, et accessible à l’interprétation.

Tout comme l’aiguille sur un cadran, le pendule manifeste aux yeux de l’opérateur l’état visible d’un phénomène imperceptible sans son concours. Employé comme émetteur, il devient instrument de canalisation du potentiel de concentration, au moment de transmettre une influence mentale ; la volonté se diffuse alors à travers le pendule qui l’amplifie par son mouvement caractéristique, et finit par imprégner l’esprit d’un sujet distant, selon un protocole parfaitement codifié. Le pendule fait corps avec l’opérateur de Radionique, et ne saurait à ce titre être considéré comme un objet animé d’une volonté en propre, ou doué d’une quelconque vertu magique, en dehors de la présence humaine. Ainsi qu’il a été énoncé déjà au sujet des machines de Radionique, le pendule seul, et quelle que soit sa forme, sa matière, ou son symbolisme intrinsèque, demeure un objet inerte en soi, bien incapable de vous rendre plus ou moins sensible aux énergies subtiles. Tout est esprit, et seul le mental de l’opérateur reste libre d’imprimer sur le pendule telle propriété spéciale, de l’utiliser comme un simple détecteur, ou un émetteur de forme complexe, sur seule décision de sa part, au moment d’agir. À nouveau, il vous revient de conférer à vos instruments leur pouvoir exact d’action.

Le pendule peut battre (oscillations), parallèlement ou perpendiculairement par rapport au corps de l’expérimentateur. Il peut également tourner dans le sens des aiguilles d’une montre (sens direct, dextrogyre, positif, accord, etc.), ou dans le sens inverse (sens indirect, lévogyre, négatif, contraire, mauvais, faux, etc.). Dans notre méthode, nous privilégions le phénomène dit de réaction pendulaire, et consistant dans la transformation d’un mouvement donné consciemment au pendule, en un tout autre mouvement provoqué inconsciemment. C’est la raison pour laquelle nous commençons toujours par lancer le pendule afin de lui conférer d’emblée un mouvement d’oscillation bien net et bien précis d’une façon consciente, et nous contentons ensuite d’observer sa transformation en une autre forme de mouvement, provoquée inconsciemment, ceci afin de conserver le maximum de sensibilité physique, et de limiter autant que possible les effets de contagion mentale déjà décrits par ailleurs.

Le pouvoir d’émission d’ondes d’un pendule demeure en tout état de cause conditionné par l’orientation mentale de l’opérateur. La giration du pendule dans le sens des aiguilles d’une montre le conduit ainsi à émettre l’onde dont il se révèle détenteur, tandis que la giration en sens inverse imprègne le pendule lui-même de l’onde du témoin placé en dessous (imprégnation), ou neutralise les influences dont il s’avère dépositaire (purification). Ainsi, la polarité giratoire du pendule détermine-t-elle, outre son mode d’action, le sens du transfert énergétique susceptible de se produire, toujours en conformité avec l’orientation psychique, et la convention mentale de l’opérateur.

Nous distinguons enfin les cas de girations volontaires et involontaires du pendule :

Dans le premier cas, l’opérateur va se comporter comme une véritable dynamo radiesthésique et fluidique, en faisant tourner son pendule dans le sens des aiguilles d’une montre, par un mouvement conscient et imposé d’émission entièrement active, uniquement dépendant de sa volonté.

Son action dans ce cas est à rapprocher du magnétisme classique, tant il lui revient la possibilité d’extérioriser l’énergie accumulée par sa main libre, laquelle tient ou touche simplement ce qui doit la recevoir, qu’il s’agisse d’un objet inanimé ou d’un être vivant.

Ces girations volontairement entretenues dans le sens positif (dextrogyre), se verront en ce cas dispensatrices d’influx magnétiques curatifs, par captation et émission d’énergie pour : dynamiser, apaiser, soulager, etc. un sujet, ou imprimer une pensée abstraite dans la matière (ex. : la qualité d’une couleur ou d’une plante sur un buvard, un caillou, de l’eau ou de la ouate ordinaire). L’opérateur agit ici comme un champ d’émission, diffusant de l’énergie par la main qui ne tient pas le pendule, à tout ce qui lui rentre en contact.

Dans le second cas en revanche, le pendule entre en girations et interrompt son mouvement sans intervention de la volonté du praticien. Le mouvement est donc déclenché et maintenu le temps nécessaire à la charge complète escomptée, hors de tout contrôle et de toute détermination consciente et volontaire. L’opérateur dans ce contexte adoptera une attitude détendue et la plus neutre possible, pour s’en remettre à la volonté de son instrument, qui seul décidera par son démarrage et son arrêt final, de l’atteinte de la charge nécessaire et suffisante. Ce second mode d’opération se trouve particulièrement adapté dès lors que l’on cherche à agir sur des événements particuliers, et les constellations énergétiques au sein desquelles évolue le sujet.

Nous renvoyons le lecteur désireux d’en apprendre plus sur le pendule à la littérature spécialisée, plus que généreuse sur le sujet, l’objet du présent n’étant pas la familiarisation avec les techniques de base en radiesthésie.

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